| * |
Si le travail de synchro du son synchrone avait été fait sur disque
dur extractible (ou un backup effectué sur disque magnéto-optique)
: il suffit d'ouvrir la séance au stade où elle avait été
quittée, puis de procéder à l'autoconformation de l'audio...
Sur un logiciel de montage son professionnel, un seul clic de souris suffit
pour conformer l'audio : le logiciel dispose alors les fichiers son conformément
à l'EDL. On peut même spécifier que celui-ci prenne un peu de
"rab" de son avant et après le point de montage de l'EDL, pour effectuer,
par exemple, des cross-fades plus longs que ceux que le monteur avait effectués.
Les fichiers sons qui ne figurent pas dans l'EDL (prises non retenues
par le monteur image, par exemple) peuvent être, au cas par cas, purgés
du disque dur, ou conservés pour une utilisation ultérieure. |
| * |
Si un support d'autoconformation avait été enregistré,
il faut maintenant "ré-enregistrer" l'audio aux mêmes time-codes
sur le disque dur.
Pour cela, la sortie audio numérique du lecteur de support d'autoconformation
doit être reliée à l'entrée numérique du DtD. La
sortie time code du lecteur doit aussi alimenter l'entrée TC du DtD, qui se
synchronisera presque immédiatement dessus.

Comme dans le cas précédent, un logiciel de montage son professionnel
peut conformer le son en un seul clic de souris : le logiciel se lance alors en lecture
dès qu'il reçoit le time code du lecteur son, et attend qu'un son "l'intéresse"
par rapport à l'EDL pour basculer en enregistrement, reportant ainsi seulement
sur le disque dur, les sons concernés par l'EDL. On peut là aussi spécifier
que celui-ci prenne un peu de "rab" de son avant et après les positions
de début et de fin EDL, pour reprendre les cross-fades.
Là encore, les prises de son qui ne figurent pas dans l'EDL peuvent être
chargées aussi, mais il faudra le faire manuellement, comme tout enregistrement
normal sur le disque dur.
Il existe une variante "de luxe" de ce principe, si le DtD est capable
de piloter le lecteur via Contrôle Machine 9-Broches. Dans ce cas, plutôt
que d'attendre que les sons concernés par l'EDL veuillent bien "passer"
pour les enregistrer, le DtD repère le premier élément son dont
il a besoin dans l'EDL (premier au sens TC le plus petit, pas par
rapport à la position du son dans la scène), et demande via
CM9-br. au lecteur de se caler quelques secondes en amont de l'adresse correspondante.
Puis le lecteur est mis en lecture (toujours via CM9-br), le
DtD se vérouille dessus, et bascule en enregistrement au moment voulu. Une
fois le son enregistré, le DtD passe au suivant selon la même procédure.
|