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Le clap du premier plan est repéré, en ralenti image par image, en
utilisant la molette de "jog/shuttle" du magnétoscope, ou, luxe
délicieux, en pilotant le magnétoscope depuis le DtD par "Contrôle
Machine 9-Broches" (protocole de transport presque universel, du moins dans
le monde de la vidéo, aussi appelé RS422).
Deux possibilités peuvent se présenter :
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Le DtD comprend le VITC. A ce moment là, lorsque la tête de lecture
du magnétoscope est positionnée à l'image exacte où les
deux bouts de bois du clap sont en contact, l'adresse de time code correspondante
est émise en continu depuis la sortie VITC du magnétoscope,
vers le DtD, qui placera donc sa propre tête de lecture à cette adresse. |
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Le DtD ne comprend pas le VITC, il n'accepte que le LTC. A ce moment là,
lorsque la tête de lecture du magnétoscope est positionnée à
l'image exacte où les deux bouts de bois du clap sont en contact, le LTC ne
peut être lu par le magnétoscope (la bande étant immobile !).
Par contre, l'être humain devant le magnétoscope (vous
!) peut lire l'adresse correspondante incrustée en clair au
bas de l'écran par le labo. Il ne reste plus qu'à positionner la tête
de lecture du DtD à la même adresse, en la tapant manuellement. |
Comme on l'a évoqué plus haut, il y a donc deux interventions humaines
en LTC (lecture visuelle de l'adresse / saisie de l'adresse au clavier) dont on se
passerait volontiers lorsqu'il y a des centaines de plans à resynchroniser
: vive le VITC ! |
NOTE : Pour un DtD qui ne comprend que le MTC (Midi time Code),
ce qui est généralement le cas des DtD bas de gamme, il existe de petits
boîtiers pas trop chers qui fabriquent un MTC à partir d'un LTC et inversement.
On peut alors travailler avec ce DtD comme ci-dessus en LTC. Mais attention, ces
petits DtD ont de nombreuses lacunes : comme nous allons le voir plus loin, je doute
qu'ils aient une fonction d'auto-conformation ! |